Une maman, c'est une étoile Qui brille dans le firmament Et jamais,le soleil, ne voile.
Une maman, c'est une présence Un être toujours disponible Qui veille sur les enfances.
Une maman, c'est un ange Gardienne de sa chair Qu'elle a donné dans la souffrance.
Une maman, c'est indispensable L'enfant pleurera son enfance volée Si on le sépare de cet être vital
Une maman, c'est une confidente l'amie qui recueille les secrets Car à une maman,on fait confiance.
Une maman, c'est une femme Qui a donné la vie et l'amour Une maman c'est une âme.
Elle est le symbole de la fertilité Une maman, c'est un emblème Qui toujours sera honoré.
Une maman, c'est ma maman Que j'aime et que je respect Que je chéris et qui me le rend.
Poème que je dédie à ma maman chérie
?Marie.C
Je t'aime
Sur le chemin de ton coeur J'ai oublié la douleur Sur le chemin de ton regard J'ai fondue sans un seul égard Sur le chemin de tes pensées Je t'ai volé mille baisers Sur le chemin de tes rêves Je me suis livrée sans trêve Sur le chemin de tes mains Je me suis parée de satin Sur le chemin de tes mots J'ai vibré de leurs échos Sur le chemin de tes larmes J'ai souvent rendu les armes Sur le chemin de ton amour J'ai dit "je t'aime pour toujours".
Amour Amour A la vie tu fais la cour Aux coeurs tu fais discours Les corps tu laisses sans atours L'existence tu pares de rouge velours Dans ton cocon on se love sans aucun détour Quand la mort un jour sépare les êtres sans retour Les ténèbres recouvrent les âmes d'un voile pour toujours Et dans ton existence ,sans pudeur crier au secours Prier que la lumière revienne sur nos jours Sentir en son être le désir qui accours De l'espoir de trouver le décours Alors les sourires tu encours A la vie crier les bonjours Amour Amour Bonjour Amour Amour Toujours Bonsoir Amour Amour Amour Parce que l'amour s'est enfui La vie s'habille d ennui Mourir serait cadeau L'hymne le fado Oublié est aisé La solitude adoptée Mais vivre est un défi Car aimer est encore permis Ignorer sa douleur, exhorter les mémoires Quand ma vie se fait noire ,l'écrire est exutoire Quand mon âme dans le soir,convoite le purgatoire Conjuguer l'amour aux rimes de la poésie est résolutoire
?Marie.C
Espoir dans la nuit
Dans les arpèges de la pluie du soir L'insomnie berçant mes déboires Le flot tumultueux de mes sombres pensées Se déverse dans l'abysse des heures écoulées
M'évader vers hier à la fragrance du bonheur Sourire dans la nuit et aux anges faire honneur Sombrer dans les rêves aux lueurs étoilées Oublier quelque temps cette absence forcée
Dans cette pièce blanche au silence immaculé Oser caresser doucement, l'espoir émacié De retrouver sans rémission cet amour partagé
Par la chaleur de tes bras à nouveau m'épanouir Succomber au tendre murmure de tes mots désirs Et faire de nos insomnies des moments de plaisirs
?Marie.C
Rêverie
Dormir serait doux et bon Rejoindre d'autres horizons Peut être une belle saison Et quitter ce ciel moribond
Mettre les nuages en couleurs Soleil et lune en valeur Les jours s'écoulant en douceur Les ténèbres berçant le rêveur
Le luth prendrait sa revanche Délicieuse mélodie d'une anche La terre jonchée de roses blanches L'oiseau lyre pépiant sur la branche
Apprécier la beauté du paysage Les sourires sur les visages La sérénité en bon présage Criant au monde son message
Abolir les cris et les larmes Rendre à la vie son charme Semer le bonheur qui désarme Écouler le sang dans la marne
Merveilleux songe doré Qui,ma nuit avait paré Cette balade j'ai adoré Ce sommeil j'ai savouré.
Tu m'as dit dans le soir M'aimer, ne plus pouvoir Mes larmes coulent dans le noir Marques de mon désespoir.
Comment de tes mains me passer ? Mon corps de tes caresses le privé. Difficile pour moi à envisager Car de mon cœur tu es prisonnier.
Tes doigts fouillant mes cheveux dans la nuit, Tes lèvres douces et humides sur mon corps séduit, Ta peau effleurant ma peau au goût du fruit Nos ébats fougueux échangés sans bruit.
Pourquoi de ma vie vouloir sortir? Nos sentiments, plaisirs, désirs, Comment les refouler, les abolir? Ne plus t'aimer est pour moi mourir.
Rester et à tes côtés combattre. Le mal, jamais nos cœurs pourra battre. Enlacer, sages mais unis devant l'âtre. Nos deux âmes en secret s’ébattent.